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Signature de l'accord de Schengen

(14 juin 1985)

 

Le 14 juin 1985, Paul De Keersmaeker, secrétaire d'État belge aux Affaires européennes, Waldemar Schreckenberger, secrétaire d'État auprès du chancelier fédéral allemand, Catherine Lalumière, secrétaire d'État française aux Affaires européennes, Robert Goebbels, secrétaire d'État luxembourgeois aux Affaires étrangères, et Willem Frederik van Eekelen, secrétaire d'État néerlandais aux Affaires étrangères, signent à bord du bateau de plaisance "Princesse Marie-Astrid" accosté à Schengen (Luxembourg) l'accord relatif à la suppression graduelle des contrôles à leurs frontières communes.

source : https://www.cvce.eu/obj/signature_de_l_accord_de_schengen_14_juin_1985-fr-1f5bd986-9475-4f20-8a6b-83eb7e9ba903.html

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Le fonctionnement de l'espace Schengen

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Fête de l’Europe (9 mai)

Le 9 mai 1950, Robert Schuman présentait sa proposition relative à une organisation de l’Europe, indispensable au maintien de relations pacifiques.

Cette proposition, connue sous le nom de "déclaration Schuman", est considérée comme l’acte de naissance de l’Union européenne.

Aujourd’hui, le 9 mai est devenu un symbole européen (journée de l’Europe) qui, aux côtés du drapeau, de l’hymne, de la devise et de la monnaie unique (l’euro), identifie l’Union européenne en tant qu’entité politique.

Qu’est-ce que la Journée de l’Europe ?
Le 9 mai 1950, sur proposition de Jean Monnet, Robert Schuman, ministre des Affaires étrangères français, fait une déclaration historique dans le salon de l’Horloge du Quai d’Orsay : il appelle à la mise en commun sous une autorité internationale des productions française et allemande de charbon et d’acier.

Source: France Diplomatie

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Ambassade d'Allemagne à Paris

"75 ans après la fin de la guerre, les Allemands ont beaucoup de raisons d’éprouver de la reconnaissance. Cependant, rien de tout ce qui a pu prospérer jusqu’ici n’est garanti pour l’éternité. Le 8 mai n’a pas été la fin de la libération. Le 8 mai est un devoir de liberté et de démocratie, un devoir permanent, un devoir qui nous incombe."

Le président fédéral Frank-Walter Steinmeier au Grand Mémorial de la République fédérale d’Allemagne pour les victimes de la guerre et de la tyrannie (Neue Wache), ce 8 mai à Berlin ➡️ t1p.de/4fnx

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…à propos du 70e anniversaire de la déclaration Schuman du 9 mai 1950

Par cette déclaration  Robert Schuman, ministre des affaires étrangères français, proposait la création de la CECA (la Communauté européenne du charbon et de l’acier) afin que la France, l’Allemagne de l’Ouest, l’Italie, les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg  mettent en commun leur production de charbon et d’acier.

C’était l’embryon de l’Europe, la première organisation européennes d’où sortira plus tard notre actuelle Union européenne.

Dans le contexte de l’après-guerre, nombre de pays européens subissaient les difficultés de la reconstruction et pansaient encore les plaies tant matérielles que psychologiques ouvertes par la seconde guerre mondiale. Robert Schuman voulait créer les conditions nécessaires pour rendre «non seulement impensable, mais matériellement impossible» (sic Robert Schuman) tout nouveau conflit entre l’Allemagne et la France.

Cette mise en commun des bases industrielles des six nations fondatrices de l’Union européenne a donné une impulsion déterminante à la relève économique et accéléré le développement de la société d’opulence des “Les trente glorieuses”.

Au moment où une pandémie mondiale menace d’ouvrir une nouvelle période de crise économique et sociale, il est bon de se souvenir que c’est l’Europe qui est la seule voie pour nous relever.

Extrait : «L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble: elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait

Sans la solidarité européenne, point de salut !

La déclaration du 9 mai 1950 de Robert Schuman :

La paix mondiale ne saurait être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent.

La contribution qu’une Europe organisée et vivante peut apporter à la civilisation est indispensable au maintien des relations pacifiques. En se faisant depuis plus de vingt ans le champion d’une Europe unie, la France a toujours eu pour objet essentiel de servir la paix. L’Europe n’a pas été faite, nous avons eu la guerre.

L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l’opposition séculaire de la France et de l’Allemagne soit éliminée. L’action entreprise doit toucher au premier chef la France et l’Allemagne.

Dans ce but, le gouvernement français propose immédiatement l’action sur un point limité mais décisif.

Le gouvernement français propose de placer l’ensemble de la production franco-allemande de charbon et d’acier sous une Haute Autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d’Europe.

La mise en commun des productions de charbon et d’acier assurera immédiatement l’établissement de bases communes de développement économique, première étape de la Fédération européenne, et changera le destin de ces régions longtemps vouées à la fabrication des armes de guerre dont elles ont été les plus constantes victimes.

La solidarité de production qui sera ainsi nouée manifestera que toute guerre entre la France et l’Allemagne devient non seulement impensable, mais matériellement impossible. L’établissement de cette unité puissante de production ouverte à tous les pays qui voudront y participer, aboutissant à fournir à tous les pays qu’elle rassemblera les éléments fondamentaux de la production industrielle aux mêmes conditions, jettera les fondements réels de leur unification économique.

Cette production sera offerte à l’ensemble du monde sans distinction ni exclusion, pour contribuer au relèvement du niveau de vie et au développement des oeuvres de paix. L’Europe pourra, avec des moyens accrus, poursuivre la réalisation de l’une de ses tâches essentielles: le développement du continent africain.

Ainsi sera réalisée simplement et rapidement la fusion d’intérêts indispensable à l’établissement d’une communauté économique qui introduit le ferment d’une communauté plus large et plus profonde entre des pays longtemps opposés par des divisions sanglantes.

Par la mise en commun de productions de base et l’institution d’une Haute Autorité nouvelle, dont les décisions lieront la France, l’Allemagne et les pays qui y adhéreront, cette proposition réalisera les premières assises concrètes d’une Fédération européenne indispensable à la préservation de la paix.

Pour poursuivre la réalisation des objectifs ainsi définis, le gouvernement français est prêt à ouvrir des négociations sur les bases suivantes.

La mission impartie à la Haute Autorité commune sera d’assurer dans les délais les plus rapides : la modernisation de la production et l’amélioration de sa qualité, la fourniture à des conditions identiques du charbon et de l’acier sur le marché français et sur le marché allemand, ainsi que sur ceux des pays adhérents, le développement de l’exportation commune vers les autres pays, l’égalisation dans le progrès des conditions de vie de la main-d’oeuvre de ces industries.

Pour atteindre ces objectifs à partir des conditions très disparates dans lesquelles sont placées actuellement les productions des pays adhérents, à titre transitoire, certaines dispositions devront être mises en oeuvre, comportant l’application d’un plan de production et d’investissements, l’institution de mécanismes de péréquation des prix, la création d’un fonds de reconversion facilitant la rationalisation de la production. La circulation du charbon et de l’acier entre les pays adhérents sera immédiatement affranchie de tout droit de douane et ne pourra être affectée par des tarifs de transport différentiels. Progressivement se dégageront les conditions assurant spontanément la répartition la plus rationnelle de la production au niveau de productivité le plus élevé.

A l’opposé d’un cartel international tendant à la répartition et à l’exploitation des marchés nationaux par des pratiques restrictives et le maintien de profits élevés, l’organisation projetée assurera la fusion des marchés et l’expansion de la production.

Les principes et les engagements essentiels ci-dessus définis feront l’objet d’un traité signé entre les Etats et soumis à la ratification des parlements. Les négociations indispensables pour préciser les mesures d’application seront poursuivies avec l’assistance d’un arbitre désigné d’un commun accord; celui-ci aura charge de veiller à ce que les accords soient conformes aux principes et, en cas d’opposition irréductible, fixera la solution qui sera adoptée.

La Haute Autorité commune chargée du fonctionnement de tout le régime sera composée de personnalités indépendantes désignées sur une base paritaire par les gouvernements; un président sera choisi d’un commun accord par les gouvernements; ses décisions seront exécutoires en France, en Allemagne et dans les autres pays adhérents. Des dispositions appropriées assureront les voies de recours nécessaires contre les décisions de la Haute Autorité.

Un représentant des Nations Unies auprès de cette autorité sera chargé de faire deux fois par an un rapport public à l’ONU, rendant compte du fonctionnement de l’organisme nouveau, notamment en ce qui concerne la sauvegarde de ses fins pacifiques.

L’institution de la Haute Autorité ne préjuge en rien du régime de propriété des entreprises. Dans l’exercice de sa mission, la Haute Autorité commune tiendra compte des pouvoirs conférés à l’Autorité internationale de la Ruhr et des obligations de toute nature imposées à l’Allemagne, tant que celles-ci subsisteront.

 

sourcie : fafapourleurope.fr


 

 

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https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-une-attestation-necessaire-pour-entrer-sur-le-territoire-francais-partir-de-mercredi-6802609?fbclid=IwAR2w5HamESJOZ_vP4qx-_lx0NgQfmeJynvtGYWcn_pZFa49csh9fs4_kb3M

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https://www.youtube.com/embed/kgaUYwPbWqA

 

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Ambassade d'Allemagne à Paris

Que ce soit pour le petit-déjeuner ou pour accompagner votre café, le stollen est LA pâtisserie de l’Avent par excellence. Essayez donc la recette au «quark» et au beurre qui se cache derrière la fenêtre n° 7 de notre calendrier de l’Avent! www.noel2019.org

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Savez-vous comment les Allemands fêtent Pâques? On vous dit tout ici, et pour commencer sachez qu’en Allemagne cela commence dès aujourd’hui! Contrairement à ce qui prévaut en France (à l’exception de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin), le Vendredi saint, qui précède le dimanche de Pâques, est un jour férié en Allemagne. Les Allemands bénéficient donc d’un week-end particulièrement long. En ce «vendredi de tristesse et de méditation» (car c’est le jour de la crucifixion du Christ), les danses sont proscrites et cette journée est de manière générale placée sous le signe de la retenue. Les commerces sont fermés et on mange traditionnellement du poisson. Dans plusieurs régions, on allume des «feux de Pâques» («Osterfeuer») dans la nuit du Vendredi au Samedi saint. Car bien que Pâques soit à l’origine une fête chrétienne, de nombreux rituels païens y sont associés. Ainsi, les feux de Pâques sont censés chasser les mauvais esprits du rigoureux hiver allemand et célébrer l’arrivée du printemps. Le dimanche de Pâques marque quant à lui la fin du carême: on peut à nouveau se régaler ! Ce jour-là, les Allemands organisent volontiers un brunch réunissant toute la famille. Symboles païens de la fertilité, le lapin (qui apporte les œufs de Pâques), l’agneau, et l’œuf sont partout, dans l’assiette et en décoration. Certains s’adonnent au «Ostereier-Kitschen», un jeu très ancien qui consiste à entrechoquer des œufs durs décorés. Le gagnant est celui dont l’œuf reste intact à la fin de la partie! Bien sûr, les enfants font une chasse aux œufs en chocolat dans le jardin ou à l’intérieur. Dans de nombreux foyers allemands, on servira un rôti ou un gigot d’agneau. Les gâteaux sont souvent préparés à cette occasion dans des moules en forme d’agneau et des bouquets de branchages, de tulipes et de jonquilles décorent les maisons. N’oublions pas les traditions régionales comme les «fontaines de Pâques» («Osterbrunnen») dans le sud de l’Allemagne et la technique sorbe de décoration des œufs à la cire. Si Pâques est à l’origine une fête religieuse, elle est de plus en plus souvent vécue comme une fête consacrée à la famille et au printemps. On passe du temps ensemble à fabriquer des décorations, à partager un repas et à faire une promenade printanière pour profiter du réveil de la nature. Goethe lui aussi était sensible à cette atmosphère de renouveau comme l’atteste l’«Osterspaziergang» («La promenade de Pâques») de la première partie de son Faust: «Grands et petits sautent gaiement: ici, je me sens homme; ici, j’ose l’être!»

 

(source: page de Facebook de l'Ambassade d'Allemagne à Paris )

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Si vous passez dans la région de Cologne, Düsseldorf ou Mayence pendant la «cinquième saison», ne soyez pas surpris de croiser des hommes portant des cravates coupées car c’est tout simplement une vieille tradition carnavalesque! En Allemagne, les plus fanatiques commencent à célébrer le carnaval dès le 11 novembre mais c’est seulement à partir de la «Weiberfastnacht», qui tombe aujourd’hui, que les festivités débutent réellement. Connaissez-vous l’origine de ce nom donné au jeudi précédant le mercredi des Cendres? «Fastnacht» est synonyme de «Karneval» ou «Fasching» (carnaval), tandis que «Weiber» est un terme ancien et peu flatteur désignant les femmes. On dit que l’on doit la Weiberfastnacht aux blanchisseuses du quartier de Beul à Bonn: lassées de devoir se contenter de regarder les hommes s’amuser pendant le carnaval, elles exigèrent d’avoir le droit de faire la fête elles aussi. En 1824, elles fondèrent ainsi un premier «comité de dames» destiné à rivaliser avec les associations masculines traditionnelles qui dominaient jusqu’alors le carnaval. Mais ces dames ne s’arrêtèrent pas là et décidèrent de s’en prendre à un symbole du pouvoir masculin: la cravate. Dans les années 1950, les femmes commencèrent même à prendre d’assaut les mairies de leur ville à l’occasion du carnaval. Depuis cette époque, ce sont elles qui sont à la manœuvre pendant cette période festive. Ces deux traditions se sont perpétuées jusqu’à aujourd’hui, tout au moins en Rhénanie, région du carnaval par excellence. Messieurs, rassurez-vous: si votre cravate venait à finir sous les coups de ciseaux d’une carnavaleuse, vous auriez aussi droit à un «Bützje», c’est-à-dire que vous recevriez un baiser sur la joue en guise de consolation!

(source: page de facebook de l'Ambassade d'Allemagne à Paris

 

 

 

 

 

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Si vous vous intéressez à cette fête, vous savez sans doute que la Rhénanie est LA région du carnaval en Allemagne. Aussi met-elle un point d’honneur à souligner les différences entre son «Karneval» et la «Fastnacht» souabe. Mais au sein même de la Rhénanie, les traditions peuvent également varier fortement entre chaque ville, notamment entre Düsseldorf et Cologne.
Bien qu’une quarantaine de kilomètres seulement sépare ces deux métropoles rhénanes, les «fous» du carnaval de Düsseldorf et de Cologne, les «Jecken», ne manquent jamais une occasion d’expliquer que leurs coutumes n’ont rien à voir avec celles de leurs voisins, en particulier en période de carnaval. La rivalité ouverte opposant les deux villes est historique: celles-ci étaient autrefois en concurrence directe pour étendre leur influence. Aujourd’hui, on célèbre cette rivalité sur le ton de la blague, mais avec une certaine obstination que l’on dit caractéristique des Rhénans.
À Cologne, le carnaval est mené par le «Dreigestirn», un trio composé d’un prince, d’un paysan et d’une vierge, tous joués par des hommes. À Düsseldorf en revanche, c’est un couple princier dont la princesse est appelée «Venetia» qui dirige symboliquement les festivités. Dans les deux villes, on pastiche également le pouvoir lors des défilés avec des personnages en papier mâché caricaturant personnalités politiques et célébrités. C’est à Cologne qu’est née cette tradition, un fait dont la ville ne manque pas de s’enorgueillir. Son carnaval est en outre le plus grand d’Allemagne. De son côté, Düsseldorf se targue d’aller plus loin encore que Cologne dans la satire politique, avec en particulier les créations de l’artiste Jacques Tilly, médiatisées chaque année dans le monde entier.
Chaque ville a également son cri de ralliement. Ainsi, durant le carnaval, n’importe qui peut s’apostropher en lançant joyeusement «Helau!» dans les rues de Düsseldorf et «Kölle Alaaf» (Cologne avant tout) dans les rues de Cologne. Finalement, pour les touristes, l’important est surtout de ne pas confondre ces cris: en Rhénanie, la plaisanterie veut que celui qui se trompe soit envoyé manu militari dans la ville rivale.

 

(source: Ambassade d'Allemagne à Paris, facebook)

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Fin février au plus tard, la fébrilité commence à s’emparer, lentement mais sûrement, des amoureux du carnaval. C’est la dernière ligne droite avant le défilé! Mais si vous n’avez jamais vécu dans un des bastions régionaux du carnaval comme la Rhénanie ou la Souabe, la multitude de traditions entourant cette fête peut vous sembler déroutante. À commencer par le nom, ou plutôt les noms donnés au carnaval: Karneval, Fasching et Fastnacht.
Le carnaval tire ses origines de rites païens liés au retour du printemps et à la fécondité, censés chasser l’hiver ainsi que les mauvais esprits. Le christianisme s’est réapproprié ces coutumes en les interprétant comme une immense fête avant le carême, prétexte à tous les excès. Le terme Karneval, utilisé de la frontière avec les Pays-Bas jusqu’au nord de la Rhénanie, viendrait ainsi du latin «carne levare» qui signifie enlever la viande, celle-ci étant interdite pendant les 40 jours du carême, jusqu’à Pâques. Employé en Bavière, en Saxe et en Autriche, le nom Fasching fait également référence à cette période de privation, mais sous l’angle de la boisson puisqu’il dérive du moyen haut allemand «vast-schanc», que l’on peut rapprocher des mots allemands modernes «Fasten», jeûner, et «Ausschank», le débit de boisson. Enfin dans la région souabe-alémanique, qui s’étend du sud de l’Allemagne à la Hesse en passant par la Rhénanie-Palatinat, on appelle le carnaval Fastnacht, expression qui désigne la nuit avant le jeûne.
Mais attention, les termes Karneval, Fasching et Fastnacht ne sont absolument pas interchangeables! Tandis qu’avec ses uniformes de carnaval et ses pastiches de défilés militaires, le Karneval rhénan se caractérise par la parodie des autorités, les costumes et surtout les masques de la Fastnacht souabe-alémanique s’inspirent bien plus des traditions païennes à l’origine de ces réjouissances. Si vous ne voulez pas passer pour un touriste, mieux vaut donc tenir compte des particularités régionales des différents carnavals!

 

(source: pages facebook d'Ambassade d'Allemagne à Paris)

 

 

 

 

 

 

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Signature du Traité entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération et l’intégration franco-allemandes

 

 

 

 

 

Le 22 janvier 2019, le Président de la République française, Emmanuel MACRON, et la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela MERKEL, signeront un nouveau traité de coopération et d’intégration franco-allemand. La cérémonie de signature aura lieu dans la salle du couronnement de l’hôtel de ville d’Aix-la-Chapelle.

Le traité d’Aix-la-Chapelle s’appuiera sur le socle fondateur du Traité de l’Élysée de 1963, qui a largement contribué à la réconciliation historique entre la France et l’Allemagne, pour viser un nouvel objectif de convergence accrue entre la France et l’Allemagne et préparer les deux pays aux défis auxquels ils sont confrontés au XXIe siècle.

Le traité d'Aix-la-Chapelle renforcera les liens déjà étroits entre l'Allemagne et la France, notamment dans les domaines de la politique économique, de la politique étrangère et de sécurité, de l’éducation et de la culture, de la recherche et de la technologie, du climat et de l’environnement, ainsi qu’en matière de coopération entre les régions frontalières et entre les sociétés civiles. Les deux pays visent ainsi à approfondir leur engagement commun en faveur de la sécurité et de la prospérité de leurs citoyens, dans le cadre d’une Europe plus souveraine, unie et démocratique.

 

Source: FAFA Fédération des Associations Franco Allemandes pour l'Europe   allemagne.diplo.de

 

 

Bundeskanzlerin Angela Merkel und der französische Präsident Emmanuel Macron werden

am 22. Januar 2019 einen bilateralen Vertrag über Zusammenarbeit und Integration unterzeichnen. Die feierliche Zeremonie wird im Krönungssaal des Aachener Rathauses stattfinden.

 

Der Aachener Vertrag knüpft an den Élysée-Vertrag von 1963 an, der einen bedeutenden Beitrag zur historischen Versöhnung zwischen Deutschland und Frankreich geleistet hat. Der neue Vertrag richtet sich am Ziel einer größeren Konvergenz zwischen beiden Ländern aus. Deutschland und Frankreich wollen sich gemeinsam den Herausforderungen des 21. Jahrhunderts stellen.

Der neue Vertrag wird die bereits engen Beziehungen zwischen Deutschland und Frankreich weiter ausbauen, insbesondere in den Bereichen der Wirtschaftspolitik, der Außen - und Sicherheitspolitik, der Kultur- und Bildungspolitik, der Forschungs- und Technologiepolitik, der Klima- und Umweltpolitik sowie bei der Zusammenarbeit zwischen den Grenzregionen und den Zivilgesellschaften. Beide Länder wollen auf diese Weise ihren gemeinsamen Einsatz für die Sicherheit und den Wohlstand ihrer Bürger sowie für ein starkes, souveränes und demokratisches Europa vorantreiben.

 

Quelle:  France Diplomatie
 DE
https://www.bundesregierung.de/breg-de/aktuelles/unterzeichnung-des-vertrages-zwischen-der-bundesrepublik-deutschland-und-der-franzoesischen-republik-ueber-zusammenarbeit-und-integration-1566388

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REGARDONS  EN  AVANT!

 

 

 

Nous venons de commémorer solennellement le centenaire de l’ Armistice de la Grande Guerre 1914-18. De nombreux pays, des millions de gens ont été entrainés dans ce tourbillon meurtrier, ont subi des souffrances inimaginables – de tous les côtés.

 

Grâce à la clairvoyance d’hommes d’Etats tels que De Gaulle et Adenauer, des mains se sont tendues depuis 70 ans, nous procurant la paix. L‘Allemagne entretient des relations amicales, sociaux-culturelles et commerciales très étroites avec la France dans tous les domaines et à tous les niveaux,  Nos pays font partie du socle de l’Europe mais nous connaissons-nous bien ?

 

 

 

Pour se comprendre, il faut communiquer ! Si l’anglais est devenu indispensable de nos jours,  pouvoir s’ exprimer en allemand est un atout complémentaire indéniable, plus que jamais. 

 

De nombreuses opportunités existent pour apprendre ou se perfectionner à tout âge ! Les jumelages qui oeuvrent sur le terrain peuvent guider et conseiller, coopérer avec les écoles, diriger notamment les jeunes vers des Centres culturels agréés tels que l’ Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) ou les « Goethe Instituts ».On y propose de nombreux programmes d’ études, de stages ou suggère même le service civil chez le partenaire.

 

 

 

Le sujet a été évoqué lors du récent FORUM de l’ Association des Jumelages Vendée-Allemagne (AJVA) aux Herbiers, le réseau départemental des jumelages franco-allemands de la Vendée créé en 2003. Plusieurs personnalités du Département et de la Région sont intervenues, soulignant l’importance des échanges linguistiques. N’est-ce pas le meilleur moyen de créer des liens ?

 

110 millions d’Européens parlent allemand. Dès le plus jeune âge, dès le primaire, tous les enfants pourraient  découvrir d’autres langues et coutumes en jouant et chantant. Notre ville jumelle, Schwabach, poursuit  actuellement à la ‘Grundschule Christian Maar’ un programme pilote avec une heure de français par jour dès la rentrée en CE1, dispensés par un enseignant stagiaire français. Le résultat est stupéfiant car à ce jeune âge on prononce sans effort, sans accent- en s’ amusant! Les cours deviennent jeux et plaisir. Par la suite,  l’ acquis en français est garantie en coopération avec la direction  de la ‘Mittelschule -Johannes-Kern (Collège) et du Lycée Adam Kraft qui pratiquent des échanges réguliers avec les écoles aux Sables, même à Montpellier et jusqu’en Guadéloupe. Ces élèves seront motivés pour devenir plus tard bi- et trilingues , mobiles pour trouver du travail dans toute l’Europe. Alors, regardons en avant - ensemble !

 

                                                                                                                                

 

                                                                                                                                       Doris Michon

 

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Erasmusdays

Ces deux jours célébreront vendredi 12 et samedi 13 octobre 2018, une Europe "concrète et utile".

Des universités, des écoles, des centres de formation organisent des évenéments autour de leurs projets européens. Des citoyens ayant bénéficié du programme Erasmus sont invités à témoigner sur les réseaux socieux.

(source : Ouest France 6 octobre 2018)

 
Source: Pulse of Europe France (facebook)

#MerciSimone
Simone Veil, une humaniste européenne!
Ne l'oublions pas, ses combats sont contemporains!

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APPRENDRE L'ALLEMAND - pourqoui?  par FAFApourleurope le 7 mai 2018

Article vu sur le site de la FAFA pour l'Europe:

L’allemand, un atout pour réussir sa carrière !

Dans tous les métiers, au collège, partout l’allemand est un vrai “plus” pour réussir mieux que les autres.

L’allemand est la première langue maternelle parlée de l’Union Européenne et classée parmi les 10 premières langues du monde. Elle est l’une des trois langues officielles de l’Europe et est parlée par 32 % des Européens (devant le français à 28%).

Le quart des échanges français se fait avec les pays germanophones (3 fois plus qu’avec les pays hispanophones !). L’allemand est donc aussi l’autre langue des carrières professionnelles et de l’économie européennes. Avec l’anglais, c’est une langue basique dans le commerce et l’industrie. C’est pourquoi, l’allemand est la première langue demandée par les employeurs, après l’anglais. L’industrie allemande est le premier partenaire européen de la Chine. Pour partir en Chine il est souvent plus futé d’avoir d’abord l’allemand dans sa panoplie.

Extrait de l’”Argumentaire pour l’Allemand” (voir rubrique “Promotion de l’allemand”)

Il n’y a pas de métiers spécifiques où l’allemand est plus important qu’ailleurs : les pays et régions germanophones d’Europe (surtout l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse Alémanique, le Luxembourg) représentent le quart de la clientèle des industries françaises et une proportion proche parmi les touristes consommant en France. Coiffeur en zone touristique ou manager “de haut vol”, restaurateur ou local, aucun métier n’est à l’écart de la densité des activités qui lient nos deux sociétés française et allemande.


Allemand + Anglais, deux langues complémentaires

Pour choisir les langues à l’entrée du collège, il n’y a qu’une seule question à se poser : Quelle autre langue avec l’indispensable anglais ?

L’idéal c’est anglais + allemand. Choisissez la complémentarité ! L’anglais est proche de l’allemand. Il est issu du vieil allemand que les anciens Saxons avaient apporté avec eux en venant du Nord de l’Allemagne.

Apprendre l’allemand facilite donc l’apprentissage de l’anglais et en améliore le niveau. Avec de nombreuses règles de grammaire communes, le poids des contenus à maîtriser en est diminué d’autant. C’est le bénéfice de la complémentarité des deux langues.

Vous avez le choix :

  • Soit l’allemand en langue vivante 2 en 4ème (ou dès la 5ème dans certaines académies)
  • Soit – et bien mieux – la filière bi-langue “anglais + allemand” en 6ème

 


Les nombreuses opportunités de formations professionnelles et universitaires franco-allemandes

A travers des séjours de groupe (d’un minimum de 3 semaines), le programme franco-allemand d’échanges de formations professionnelles fait bénéficier chaque année plusieurs milliers de jeunes d’enseignements professionnels, linguistiques et culturels et d’une expérience en entreprise dans le pays voisin. Le programme contribue à la formation d´une main d´œuvre qualifiée pour le marché de l´emploi international.

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LE SAVIEZ-VOUS ?    27 mars 2018

Länder ou Régions ?

Les journaux français sont coutumiers de phrases du type “dans les länder (régions allemandes)…” semant ainsi la confusion de la définition politique française de la Région avec celle, allemande, du Land. Pourtant les deux notions n’ont rien de comparable.

Land c’est d’abord la terre ferme émergée, puis la terre arable et, par extension, la campagne par opposition à la ville, voire un paysage typique. Dans ce cas Land et région peuvent se ressembler.

Mais, en politique, le mot Land a le sens du français Etat, à savoir un espace délimité par une frontière et avec son gouvernement propre. Les Régions sont des subdivisions politiques et administratives de l’organisation décentralisée de Etat français. Les seize Länder sont des Etats unis en fédération (littéralement Bund).

Quand un Land légifère en matière d’éducation, la RFA ne mène pas une politique décentralisée de l’enseignement, simplement le Bund n’a que peu de compétence en la matière. La RFA n’est pas un état décentralisé, mais un ensemble d’Etats qui ont centralisé et délégué certaines compétences à un gouvernement commun. Entre Etats et Gouvernement fédéral règne, comme en Europe et dans toutes les Fédérations, le vieux principe de la subsidiarité : tout problème politique est à régler au niveau le plus bas, à moins qu’il soit trop faible pour le résoudre seul. Ce principe de hiérarchie montante des niveaux de décision plonge ses racines loin dans le temps, jusqu’au mythiques “libertés germaniques“, objet de disputes interminables entre historiens et idéologues. La plupart des nations germaniques nées de l’ancien Saint Empire Romain sont (ou étaient) des fédérations : l’Autriche, la Suisse (*), la Belgique, l’Allemagne (**), les Provinces Unies (***). Aux Etats-Unis la Fédération repose même sur la souveraineté de l’individu, avant celles des organisations politiques aux souverainetés étagées depuis la commune jusqu’à la fédération.

Cette idée fédérale qui est liée à la notion politique de subsidiarité des pouvoirs est étrangère à l’unitarisme du Royaume de France, puis de la République Française.

Depuis la plus haute antiquité, les Allemands n’ont connu que 12 ans d’unité qui n’ait pas été fédérale, durant la parenthèse national-socialiste d’Hitler, ainsi qu’à l’Est durant les 41 ans du régime communiste (**). En 1945, les Alliés avaient rétabli les Länder abolis par Hitler. La nouvelle fédération occidentale date de 1949, unie avec les nouveaux Länder de l’Est en 1990.


(*) La Confédération helvétique repose encore sur une autonomie communale très développée, dans le cadre de Cantons ayant rang d’Etats. 


(**) Les Fédérations successives ont été le Royaume des Teutons ou Regnum Teutonicum au sein du fédéral Saint Empire Romain  (911-1806), Le Fédération du Rhin ou Rheinbund (1806-1815), la Fédération Allemande ou Deutscher Bund (1815-1866 ), la petite Fédération Nord Allemande ou Norddeutscher Bund (1867-1871), Le Deutsches Reich (1871-1949) et la Bundesrepublik de 1949. 


(***) L’actuel Royaume des Pays-Bas (depuis 1839) est devenu unitariste au moment de la Révolution. D’abord Provinces-Unies  (en 1579), ensemble de sept provinces indépendantes les unes des autres (pouvant lever les impôts et armées séparément), elles sont devenues République batave (1795) et Royaume de Hollande (1806) sous la tutelle française napoléonienne.


NB : Cet article a été publié initialement dans le N° 202 des “Rencontres Franco-allemandes” publié par les Echanges Franco-Allemands

 

article vu sur le site de « FAFA pour l’ Europe » (du côté des clichés...)

 

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SOURCE: Ambassade d' Allemagne - extrait

 

23.03.2018 - Article

 

Le 4 février 1818, le roi de Prusse Frédéric-Guillaume III achetait à Paris l’hôtel particulier d’Eugène de Beauharnais, pour en faire sa légation. Ce joyau d’architecture, devenu résidence de l’ambassadeur, a fété le 21 mars ces 200 ans d’histoire partagée.

 

Le prince avait besoin d’argent. Le roi voulait un pied-à-terre prestigieux. Le 4 février 1818, Eugène de Beauharnais (1781-1824), fils de l’Impératrice Joséphine et vice-roi d’Italie, cédait son hôtel particulier parisien au roi de Prusse Frédéric-Guillaume III. Le prix fixé (575 000 F) était inférieur à celui demandé (plus de 900 000 F). Mais il reflétait la magnificence de ce bâtiment construit entre 1713 et 1715 par Germain Boffrand, qu’Eugène de Beauharnais avait réaménagé au prix de dépenses somptuaires (fustigées par son beau-père, Napoléon Ier) entre 1803 et 1817. 

L’intérêt du roi de Prusse pour cette demeure de luxe remontait au printemps 1814. Lors de la bataille de Paris et de l’entrée des coalisés dans la capitale, l’Hôtel de Beauharnais lui avait servi de quartier général. À partir de 1816, il le loua pour héberger sa légation à Paris, puis il eut l’opportunité de l’acheter. Le comte Heinrich von der Goltz, qui avait mené les négociations de paix avec la France à la fin de l’ère napoléonienne, s’occupa des tractations. Il devint le premier légataire prussien à y résider.

Frédéric-Guillaume III effectuait de fréquents séjours privés à Paris. Comme le souligne l’historien d’art Jörg Ebeling dans un récent ouvrage (Le style Empire, l’Hôtel de Beauharnais à Paris, 2016), son installation à l’Hôtel de Beauharnais reflétait le nouveau statut de la Prusse sur la scène européenne après la victoire contre Napoléon. Il lui offrait aussi le plaisir d’une demeure de charme située en bord de Seine, en plein cœur de Paris, et « dont le mobilier choisi et luxueux n’avait pas son pareil à Berlin, ni à Potsdam ».

Artistes et diplomates

 

Mais le roi de Prusse n’était pas le seul à goûter le charme de la capitale française. À partir des années 1820, l’Hôtel de Beauharnais devint un pôle d’attraction pour d’innombrables visiteurs allemands. Outre des princes et le roi Louis II de Bavière, on a pu y croiser Alexander von Humboldt, les architectes Karl Friedrich Schinkel et Leo von Klenze. Le compositeur Richard Wagner y a composé L’arrivée des cygnes noirs, dont la partition est toujours conservée dans le salon de musique. Le peintre Max Beckmann y a assisté à une réception qu’il a immortalisée sur la toile La société parisienne (1931), conservée au musée Guggenheim de New York. En 200 ans, des dizaines d’artistes allemands et français s’y sont produits, rencontrés et mutuellement inspirés.